Vendredi 20 juin 2008
En visite à l'université de Clermont Ferrand, notre Ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, accompagnée de Brice Hortefeux, Louis Giscard D'Estaing, Claude Malhuret, a rencontré les membres du Comité Départemental ce midi.

Etant invité à ce comité, tout comme André Molimard, Administrateur d'Avenir Thiers Ambert 2010-2012, et de Joel Tarrerias, nouvel adhérent à notre Association, nous nous sommes donc rendus à ce rendez vous.

J'ai donc profité de cette occasion pour disctuer avec cette femme franche, déterminée, souriante. Elle nous a félicité de la création de l'Association. Elle a été très sensible à cette démarche de rassemblement, d'autant plus qu'elle a des attaches familiales sur le territoire d'Ambert.

L'occasion également pour disctuer avec Jean Marc Boyer, Conseiller Général du Canton de Rochefort Montagne et président du groupe Union des Rébulicains au Conseil Général.

Regardez plutôt !

par ginette beugnet le roch
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Jeudi 19 juin 2008

Les invitations à la soirée de lancement ont été envoyées dans la semaine du 12 mai.

Ainsi, en l'espace d'1 mois nous avons dépassé la barre des 50 adhérents cotisant à l'Association Avenir Thiers Ambert 2010-2012.

Chaque jour nous recevons de nouvelles adhésions.

Merci à toutes les personnes qui sont venues nous rejoindre à travers leur adhésion et/ou leur présence le 12 juin.

Cette montée en puissance prouve une nouvelle fois, s'il était nécessaire de le rappeler, de la forte attente de la population d'avoir une structure associative au sein de laquelle elle puisse s'exprimer et être actrice pour l'avenir du territoire Thiers-Ambert, mais aussi de pouvoir s'identifier à un groupe partageant les mêmes valeurs et les mêmes objectifs.

Se réunir fut un début. Travailler ensemble sera la réussite.

Ernest Renan, philosophe et écrivain français (1823-1892) disait : " Ce qui constitue une nation, ce n'est pas de parler la même langue, ou d'appartenir à un groupe ethnographique commun, c'est d'avoir fait ensemble de grandes choses dans le passé et de vouloir en faire encore dans l'avenir".

La centaine de personnes présentes le 12, les dizaines d'ahérents ont le même objectif : TRAVAILLER ENSEMBLE POUR DEMAIN.

par ginette beugnet le roch
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Mercredi 18 juin 2008

Trois groupes de travail nationaux ont été mis en place.

 

1.     Le premier des groupes de travail portait sur la redéfinition de la politique publique d’insertion, de ses objectifs, de ses moyens, de sa gouvernance.

2.     Le deuxième traitait de la mobilisation des employeurs, privés, associatifs ou publics, pour favoriser l’emploi des personnes en difficulté.

3.     Le troisième avait pour thème l’évaluation des parcours d’insertion, de leurs écueils et de leurs conditions de réussite.

 

Centrées sur la dimension professionnelle de l’insertion, les analyses et recommandations de ce rapport portent principalement sur les parcours de retour à l’emploi. Néanmoins, un certain nombre de sujets relevant plus directement de la dimension sociale sont présentés de manière plus détaillée dans des annexes issus principalement des réunions thématiques territoriales du Grenelle.

 

Tous les échelons administratifs sont concernés par l’insertion :

-         les niveaux communautaires,

-         national,

-         régional,

-         départemental,

-         intercommunal

-         et communal.

 

Un parcours d’insertion fait intervenir de multiples organismes. Si l’Etat et les départements sont les deux niveaux les plus directement impliqués, leur action n’est pas toujours coordonnée et dépend de l’implication des autres acteurs, qui détiennent une partie des leviers (entre autre la région pour la formation, les communes pour une partie de l’accompagnement). Les instances de coordination sont nombreuses, mais coordonner n’est pas piloter.

 

Certains publics sont sous la responsabilité d’une collectivité bien identifiée, comme les allocataires du RMI, avec des politiques d’accompagnement définies à leur égard. D’autres sont sous la responsabilité de l’Etat, comme les allocataires de l’API (allocation de parent isolé), sans réelle politique d’insertion en leur faveur. Certains publics ne relèvent pas d’une responsabilité claire : les jeunes par exemple peuvent être considérés comme relevant de la responsabilité « partagée » entre l’Etat, les régions et les communes. Cette absence de pilotage conduit à des trous dans le dispositif, des doublons, des lenteurs, des déperditions et dispersions d’énergie ainsi qu’à une effroyable complexité, source de perplexité et d’inefficience, tant pour les acteurs de l’insertion que pour les publics eux-mêmes.

 

Ces constats d’insuffisances, d’interrogations et d’inefficiences imposent de réformer en profondeur ce qui est en place, en posant les fondements d’une nouvelle stratégie pour l’insertion.

 

Même si le nombre d’allocataires du RMI tend à diminuer, la part de la population française en situation de pauvreté demeure stable. Des catégories très larges de la population restent soit à l’extérieur du monde du travail, soit en lisière, soit encore en situation de précarité ou de pauvreté à l’intérieur même du monde du travail.

 

L’insertion n’est pas un coût, c’est un investissement. Le secteur de l’insertion n’est pas une dépense passive. C’est un investissement rentable et durable pour tout le monde. L’affirmer ne suffit pas à le démontrer, car l’insertion reste considérée comme une économie pour les uns mais comme un coût pour les autres. Il est néanmoins évident que toute personne ramenée dans le monde du travail, sur un emploi « normal », réduit les charges et rapporte à la collectivité. L’insertion, bien conduite et économe des deniers publics, contribue incontestablement à la croissance économique et à la cohésion sociale.

 

Le travail reste le premier instrument pour faire reculer l'exclusion. L’activité

professionnelle, le cas échéant adaptée, aménagée, accompagnée, encadrée – mais une activité professionnelle quand même - est un pilier de la réalisation personnelle de chacun. Le travail n’est pas nécessairement la solution à tous les problèmes, mais l’absence d’activité professionnelle peut entraîner toute une série d’autres difficultés (logement, santé, dégradation de la vie sociale, etc.). Le retour à l’emploi pour tous doit donc constituer l’objectif essentiel des politiques et dispositifs d’insertion.

 

L’insertion, c’est avant tout un parcours individuel, qui ne peut être formaté de manière uniforme, avec des trajectoires parfaitement délimitées et des outils ajustés au plus grand nombre. L’insertion appelle certes de la rationalisation, mais elle nécessite toujours du temps, des tâtonnements, et parfois du recommencement et de l’obstination.

 

L’insertion peut être considérée comme un véritable investissement public, au même titre que l’éducation. Il convient donc de soumettre les dispositifs à évaluation et d’en choisir les formes les plus efficaces.

 

La stratégie de réforme proposée au terme des travaux du Grenelle de l’insertion tient en quatre orientations :

 

1.     recomposer les politiques autour de leurs bénéficiaires ;

2.     simplifier et décloisonner les dispositifs et les politiques d’insertion ;

3.     prévenir par la formation et par la valorisation de l’activité ;

4.     impliquer davantage les employeurs privés et publics.

 

Une personne sur cinq est ou a été dans un dispositif d’insertion. Ces proportions montrent nettement l’importance de la question, qui ne se résume en rien à un segment marginalisé de la population.

 

1.     Première orientation : Recomposer les politiques autour de leurs bénéficiaires :

 

- Expérimenter le chèque syndical/associatif :

 

- Donner corps à cette idée récurrente suppose que les personnes éloignées

de l’emploi puissent recevoir un chèque pour adhérer à un syndicat et/ou à

certaines associations, afin que leurs voix soient exprimées et puissent

peser sur les choix qui les concernent directement.

 

- Faire participer les usagers à l’évaluation des politiques qui les concernent :

 

-         Dans toute évaluation de politique publique, un volet d’évaluation par les

usagers devra être prévu.

 

2.     Deuxième orientation : Simplifier et décloisonner :

 

- Décloisonner l’insertion :

 

- Rapprocher tous les acteurs et toutes les politiques contribuant à

l’insertion afin de construire des parcours continus pour tous les

demandeurs d’emploi.

 

- Décloisonner l’insertion signifie mobiliser l’ensemble des opérateurs

économiques et sociaux en faveur de l’accès et du retour à l’emploi. Ce

décloisonnement passe par des réformes permettant une connaissance

partagée et une mobilisation commune en faveur de l’insertion, une

simplification des dispositifs appuyée sur une mutualisation des moyens et

outils de l’insertion.

 

- En matière de mobilité, définir au sein du service public de l’emploi un

dispositif souple de prise en charge des frais de déplacement des

demandeurs d’emploi, en coordonnant et en simplifiant les diverses aides

accessibles à l’échelle nationale et locale, dont le dispositif des chèques

transport, toutes ces aides étant trop peu utilisées par les personnes les

plus en difficulté.

 

- Clarifier et réorganiser la gouvernance :

 

- Réorganiser le pilotage stratégique et opérationnel du service public de

l’emploi et de la formation dans un cadre simplifié, afin d’en finir avec le

« parcours du combattant » des bénéficiaires et de les associer pleinement

à la gouvernance.

 

- Se fixer comme objectif d’unifier l’accueil des publics en insertion

socioprofessionnelle et de tendre vers un guichet unique. Ce dernier, qui

peut être organisé en plusieurs agences sur le territoire pour assurer une

plus grande accessibilité, repose sur une plate-forme multi-partenaires,

offrant un réseau de proximité dans le bassin d’emploi.

 

- Simplifier les contrats aidés et développer le contrat de professionnalisation :

 

- Simplifier le système des contrats aidés pour plus de lisibilité et

d’efficacité, pour les salariés concernés, les employeurs comme les

prescripteurs et développer le contrat de professionnalisation au bénéfice

des adultes et jeunes sans qualification.

 

- Développer le contrat de professionnalisation reconnu pour son

efficacité dans l’accès à un emploi durable, au bénéfice des demandeurs

d’emploi les plus éloignés du marché du travail : adultes et jeunes sans

qualification.

 

- Adapter et unifier les cadres de l’insertion par l’activité économique

 

- Le secteur de l’insertion par l’activité économique (IAE) remplit trois

 missions : une mission d’intérêt général d’insertion socioprofessionnelle,

une mission de production et de service, une mission de développement

des territoires.

 

- Les indicateurs d’évaluation de l’IAE aujourd’hui retenus par les

documents des politiques publiques ne s’attachent qu’à valoriser les

impacts de l’IAE sur le retour à l’emploi et prennent insuffisamment en

compte l’ensemble des contributions du secteur et de ses structures à la

lutte contre les exclusions.

 

3.     Troisième orientation : Prévenir par la formation et par la valorisation de l’activité :

 

- Prévenir l’exclusion des jeunes et mieux accompagner leur entrée dans le

Travail :

 

-         Préciser les éléments spécifiques de politique en faveur des jeunes sans

qualification, aller au devant de ceux qui ne sont pas pris en compte actuellement et fixer sur chaque territoire l’objectif de faire diminuer le nombre de jeunes qui ne sont ni en formation ni en emploi.

 

- Mieux cibler la formation professionnelle :

 

- Faire de la formation professionnelle un levier réel et effectif de

l’insertion. A cet effet, construire une offre de formation adaptée aux

besoins des publics les plus éloignés de l’emploi.

 

4.     Quatrième orientation : Impliquer davantage les employeurs privés et publics

 

- Inciter les entreprises à participer davantage à l’effort d’insertion :

 

- Favoriser la coopération efficace entre les acteurs de l’insertion, afin de

mettre les entreprises en situation d’assumer pleinement leur rôle.

 

- Rendre le secteur public exemplaire :  

 

- Faire de l’insertion un levier de modernisation du management et des

politiques de recrutement et d’achat publics

 

Ce rapport a le mérite d’avoir mis à plat les différents dispositifs d’insertions, leurs sources de financements, les partenariats.

 

Il propose des orientations qui vont dans le bon sens :

 

-         avoir un référent unique

-         favoriser la formation

-         aider à la mobilité géographique

-         rapprocher les structures IAE (insertion par l’activité économique) du monde de l’entreprise

-         etc …

 

Sur la circonscription de Thiers Ambert, il existe ce type de structures. Sans être exhaustif, on peut noter :

 

-         Passage Plus

-         Fil du temps

-         Passerelle

 

Ces structures ont une vraie plus value sur le territoire ; elles prennent en charge, au sens d’accompagnement, un public en difficulté et les résultats qu’elles obtiennent (en terme de resocialisation, de retour à l’emploi dans le monde ordinaire du travail) sont tout à fait élogieux.

 

Ce rapport sera aussi, pour l’association Avenir Thiers Ambert 2010-2012, l’occasion de nous réunir sur ce thème.

 

Il faut aider ce type de structures à continuer son activité, sans lesquels bon nombre de personnes resteraient dans la marginalité.

 

Telle doit être également notre mission d’élus ou de candidats : aider notre prochain.

par ginette beugnet le roch
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Mercredi 18 juin 2008

Jacques Chazalet est Président de la Chambre Régionale d'Agriculture, Vice Président de la Chambre Départementale d'Agriculture, Président de la FRSEA Massif Central, Eleveur à Celles sur Durolle.

Il a aimablement accepté notre invitation lors de la soirée de lancement d'Avenir Thiers Ambert 2010-2012.

Il a ainsi inauguré notre première réunion thématique en abordant le sujet de la sécurité alimentaire.

Sa prestation a été très appréciée. Il a une maîtrise parfaite de son sujet. Et que du bon sens !

Lisez plutôt ce qu'il disait dans un article de l'Auvergne Agricole du 27 février 2008 :

"En inaugurant le salon de l'agriculture le 23 février dernier, Nicolas Sarkozy a présenté sa vision de l'avenir de l'agriculture et de la politique agricole commune.

Il l'a fait à la veille de la présidence française de l'Union Européenne, au moment où le débat sur le bilan de santé de la PAC bat son plein sur les orientations à prendre notamment au sein des organisations professionnelles agricoles.

Dans son allocution le Président de la République a rappelé un certain nombre de principes, la plupart de ces principes, nous ne cessons dans le Massif central de les marteler depuis de nombreux mois.

Premier principe : le bilan de santé de la PAC doit être l'occasion de préparer une véritable refondation de cette politique en 2013. Le bilan de santé ne doit pas se limiter à appliquer quelques rustines mais doit permettre d'adapter la PAC aux véritables enjeux auxquels sont confrontés les agriculteurs.

Deuxième principe : avant de discuter des moyens à mettre en place notamment budgétaires, il faut se mettre d'accord sur les objectifs poursuivis.

Troisième principe : une politique efficace doit prendre en considération tous les aspects de l'activité des agriculteurs, y compris celui du développement équilibré des territoires.

C'est en s'appuyant sur ces trois principes également, que nous, responsables du Massif central, nous avons engagé, il y a plus d'un an, une réflexion qui a abouti à la rédaction de notre livre blanc au titre évocateur «Nourrir c'est produire».

Au-delà des polémiques qui ne manquent pas de surgir dès qu'il est nécessaire de faire bouger les choses, je voudrais rappeler ici ce que nous proposons dans ce livre blanc et pourquoi nous le proposons.

Des défis à relever pour les agriculteurs

Nous avons de nombreux défis à relever au premier rang desquels celui de l'alimentation des européens et, au-delà nous avons à participer aux grands équilibres alimentaires mondiaux. Pour y parvenir, l'Europe aura besoin des compétences de toutes ses agricultrices et de tous ses agriculteurs.

Nous avons besoin pour cela de marchés régulés, et nous devons avoir les moyens de gérer les crises sanitaires, climatiques et économiques. Des marchés mieux régulés, c'est aussi donner aux agriculteurs et à leurs filières, les moyens de s'organiser pour gérer la mise en marché. Des marchés mieux régulés c'est une concurrence certes, mais une concurrence équilibrée et équitable.

Nous ne pouvons être mis face à des produits pour lesquels, il n'y a pas les mêmes exigences de traçabilité, de qualité environnementale et sanitaire que celles qui nous sont imposées.

C'est le principe de la préférence communautaire.


Dépasser les polémiques

Enfin pour relever ce défi alimentaire, la PAC devra réhabiliter une agriculture de production sur tous les territoires et garantir le revenu des agriculteurs. C'est à ce niveau qu'intervient la question de la répartition des aides du premier pilier de la PAC et de l'équité de traitement des territoires et des productions. Le sujet est certes épineux et peut provoquer chez ceux qui craignent de perdre certains de leurs acquis des crispations. On voit alors surgir des argumentaires où les aides à l'hectare sont instrumentalisées comme si les hectares prévalaient sur les femmes et les hommes qui font l'activité agricole. On voit des comparaisons où les indemnités de compensation des handicaps naturels sont mises sur un pied d'égalité avec les autres aides comme si par un coup de baguette magique on avait pu araser nos montagnes et rendu notre climat plus favorable.

Allez ! Revenons aux choses sérieuses et déterminons quels instruments permettront demain de rendre la PAC efficace et équilibrée et donc de légitimer les soutiens.

Refonder le premier pilier de la PAC

Nous proposons donc de réorienter les soutiens du premier pilier de la PAC au profit des productions les plus fragiles et des systèmes jusqu'alors maltraités par la PAC et qui souffrent chaque année davantage.

Cela passe par un certain nombre de mesures spécifiques dans le premier pilier de la PAC :

Un soutien à la prairie : Les éleveurs herbagers, grands oubliés de la réforme de 1992 et des suivantes doivent être les principaux bénéficiaires de cette réorientation. Le soutien à l'herbe dans le premier pilier de la PAC est une nécessité. D'abord, parce que pour être en mesure de répondre à la demande du marché, les éleveurs doivent être en mesure de cultiver l'herbe dans des conditions acceptables, ce que permettaient de moins en moins les mesures herbagères du deuxième pilier. Ensuite, et les plus hautes instances scientifiques l'ont démontré, la prairie convenablement exploitée et productive contribue de façon remarquable à la réduction des gaz à effet de serre en étant un excellent puits à carbone.

Un soutien aux productions les plus fragiles : l'élevage allaitant notamment ovin. Ce dernier doit pouvoir bénéficier d'un soutien public couplé à la production équivalent à celui de la PMTVA. En effet, les élevages allaitants génèrent peu de valeur ajoutée, ils sont présents sur des territoires très fragiles et leur activité de production est essentielle à l'ensemble de la filière viande.
Un soutien aux producteurs de lait des zones de montagne et de piémont pour les aider à faire face, dès à présent, à la fin programmée des quotas. Les zones de montagne et de piémont doivent pouvoir être un terrain d'expérimentation en matière de contractualisation et de gestion de la production.

Nous demandons enfin une véritable politique de recherche et d'innovation au sein de la PAC pour permettre aux agriculteurs européens et à leurs filières d'être en mesure de faire face aux évolutions des marchés qui ne manqueront pas d'être rapides. Cette recherche doit concerner aussi bien les itinéraires techniques que les process de fabrication des produits transformés.

Les proposition que nous avons formulées dans notre livre blanc «Nourrir c'est produire» sont donc équilibrées et permettent, selon nous, de répondre aux ambitions formulées par la France pour sa présidence de l'Union Européenne. L'heure est venue sans doute d'oublier les polémiques stériles et de discuter autour de ces propositions pour les amender, les améliorer et les compléter. C'est ce à quoi je m'emploierai dans les semaines qui viennent avec l'ensemble des responsables du Massif central.
"

par ginette beugnet le roch
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Mercredi 18 juin 2008
Voilà quelques photos.

Tout d'abord, en présence des Jeunes Actifs du Puy de Dôme. Ils m'ont demandé de faire partie de leur groupe après les élections. A chaque réunion, c'est un plaisir d'être parmi eux. Ce groupe nous permet d'échanger beaucoup sur nos expériences d'élus ou de candidats, mais aussi de nous positionner sur des thèmes de société.

En voici quelques uns ...


Et puis il y a la photo du Conseil d'Administration d'Avenir Thiers Ambert 2010-2012.

J'en profite pour remercier tous les membres. Ce sont des personnes qui ont du caractère, au sens où elles savent ce qu'elles veulent, elles sont déterminées; Elles ont des compétences professionnelles, des expériences personnelles toutes différentes, mais tellement complémentaires. Elles ont des valeurs humaines, veulent être utile à leur territoire, ne comptent pas leur temps alors qu'elles sont déjà très occupées professionnellement. Elles sont dynamiques et souriantes. Toutes ces richesses humaines aujourd'hui vont rassembler d'autres richesses humaines demain pour construire quelque chose de grand pour notre territoire, dans l'intérét des populations qui y habitent et avec elles. Conscients que CHACUN apporte à l'ENSEMBLE.

Voyez plutôt !

par ginette beugnet le roch
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Lundi 16 juin 2008

Ce dimanche 15 Juin 2008, s'est tenu un barbecue, organisé par Hervé Prononce, Maire du Cendre.

En tant que membre des Jeunes Actifs UMP, je m'y suis rendue.

Plus de 250 personnes étaient présentes.

Il est important de nous réunir aussi dans des moments festifs.

Cette journée a été pour moi l'occasion de discuter avec beaucoup de monde.

Voyez plutot !

par ginette beugnet le roch
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Dimanche 15 juin 2008

La santé est un enjeu de compétitivité et d’attractivité des territoires. La santé fait bien partie des tous premiers fondamentaux de la société. Il est capital que tous les citoyens sans exception, qu’ils soient professionnels ou patients, élus ou administrés, connaissent la politique du pays vis-à-vis de leur santé et y adhèrent. C’est le sens des recommandations de cette mission, fixer le cap de la santé en une politique de prévention qui permette à chacun d’agir en connaissance de cause.

 

Cette mission est l’une des quatre missions qui doivent permettre de présenter, d’ici l’été, un projet de loi de modernisation du système de santé. Menée en étroite collaboration avec les trois autres missions, consacrées respectivement à l’organisation territoriale (mission RITTER), à l’hôpital (mission LARCHER) et à l’organisation de la santé (mission BERLAND PODEUR), elle a vocation à placer au coeur des travaux l’amélioration de l’état de santé des populations et l’accès de chacun à la santé.

 

La vocation des recommandations issues du rapport de cette mission est de favoriser une réponse des professionnels qui soit adaptée aux besoins de santé de la population générale mais également des populations ou des personnes aujourd’hui éloignées de la prévention, voire des soins.

 

Les recommandations sont pensées dans une perspective à vingt ans, pour fixer l’orientation générale de la réduction des inégalités de santé par le développement de la prévention.

 

Elle recommande de tisser du lien social en plaçant la santé au centre des préoccupations locales, de donner un rôle clairement identifié à chacun et de passer d’une logique de réparation à celle de gestion du patrimoine santé, de saupoudrage des moyens à leur concentration.

 

Elle propose d’expérimenter à l’ensemble de la région Nord Pas-de-Calais des projets de santé de proximité permettant de motiver à leur santé les personnes, y compris et surtout celles à présent exclues du soin précoce. A cette fin, une ébauche de contrat d’objectifs et de moyens prépare la concertation en vue de cette expérimentation.

 

Les causes des disparités de santé peuvent être classées en quatre catégories qui se combinent souvent et aggravent une situation donnée :

 

- une difficulté d’accès aux soins et à la prévention pour certaines populations (migrants, personnes en situation de précarité…) ou pour les zones où cette offre est pauvre (Guyane, Saint-Martin, Mayotte et certains secteurs sub-urbains ou ruraux du territoire métropolitain) ;

- le comportement (conduites à risque, alcoolisme, tabagisme, toxicomanie, infections sexuellement transmissibles…) ;

- l’habitus (nutrition, absence d’activité physique, activités traditionnelles…) ;

- l’environnement (habitat, milieu de travail, situation de détention…)

 

Le point d'information de la CNAMTS du 19 octobre 2007 confirme que la France est en tête de la consommation de médicaments pour 6 des 9 classes étudiées en Europe. C'est le cas de la classe des antidépresseurs.

Des causes de surconsommation de médicaments, d'une façon générale et pas spécifiquement pour les psychotropes, ont été présentées dans une communication de la cour des comptes transmise à la mission d'évaluation et de contrôle des lois de financement de la sécurité sociale de l'Assemblée nationale et examinée par celle-ci en 2007.

 

Les systèmes de santé sont confrontés d’un côté, à une forte demande pour de nouvelles technologies de plus en plus coûteuses nécessitant des compétences de plus en plus spécialisées et, de l’autre, à des besoins croissants pour des services autres que curatifs, dont les interventions sur les déterminants de la santé.

 

80 % des actes effectués habituellement dans le cadre des services d’urgence des hôpitaux publics sont dévolus à des soins non urgents. Cela contribue à rendre moins sûr et plus difficile l'accueil dans ces services des 20 % d’urgences effectives. L'incidence en coût social est élevée puisque chaque acte réalisé aux urgences coûte à la collectivité environ cinq fois plus cher que la même consultation réalisée en ville dans les cabinets médicaux.

 

Le principal facteur d’inégalité de santé est bien l’absence de conscience, chez une personne, de son patrimoine santé. Des pans entiers de la population, dont l’action sociale a connaissance puisqu’elle leur verse partiellement ou totalement leurs revenus, se trouvent éloignées du système de santé.

 

Les 100 objectifs inscrits dans le rapport annexé à la loi de santé publique correspondent aux améliorations de l’état de santé à obtenir avec les connaissances et la technologie disponibles, en termes soit de santé (réduire la mortalité par cancer du sein, réduire la fréquence des complications du diabète, améliorer la qualité vie des patients présentant une insuffisance rénale chronique, …), soit de déterminants (réduire la consommation de tabac, réduire l’exposition aux polluants atmosphériques, …).

 

Les ateliers santé ville (ASV) peuvent être considérés comme une première étape vers la mise en oeuvre d’une démarche cohérente de promotion de la santé sur le plan local. Selon la DIV (délégation interministérielle à la ville) , il existerait aujourd'hui environ 140 ateliers santé ville (ASV), l'objectif d’ici 2008 étant de 300 ASV pour couvrir l’ensemble des quartiers sensibles. L'Etat y consacre 11 M€ par an, ce financement spécifique étant complété par les collectivités territoriales et par d'autres crédits de droit commun.

 

Le plan national nutrition santé (PNNS), est un outil plurisectoriel instaurant une véritable politique de prévention nutritionnelle. Les actions mises en oeuvre par le PNNS ont pour finalité la promotion, dans l’alimentation, des facteurs de protection, de réduire l’exposition aux facteurs de risque des maladies chroniques et de diminuer l’exposition aux problèmes spécifiques chez les groupes à risque. La volonté est de faire évoluer, dans un sens favorable pour la santé, les environnements alimentaire et physique des personnes. En effet, l’obésité croît rapidement en France et apparaît chez une population de plus en plus jeune : 16% des enfants sont en surpoids contre 5% en 1980, et frappe surtout les populations défavorisées : 25% des enfants issus de familles défavorisées sont concernés. Il s’agit donc d’un outil de réduction des disparités de santé.

 

La mission estime que le défaut de santé, puis son aggravation, est la principale marque d’inégalité et que ce défaut génère les difficultés qui enferment les personnes dans une précarité de situation dommageable pour la société entière.

 

La République a l’obligation de diffuser une culture de santé vers les futurs citoyens et de favoriser les actions qui permettent de l’entretenir et de la développer chez chaque citoyen et ses enfants.

 

Pour réduire les disparités de santé en France, la mission propose trois principes : fixer le cap, favoriser l’accès à la santé, concentrer les moyens.

 

La santé est, en ce sens, un enjeu de compétitivité et d’attractivité des territoires. La bonne santé a des répercussions positives sur le moral individuel et collectif, qui se traduisent en termes économiques et financiers.

 

Il est capital que tous les citoyens sans exception, qu’ils soient professionnels ou patients, élus ou administrés, connaissent la politique du pays vis-à-vis de leur santé et y adhèrent. C’est le sens de ce premier principe des recommandations de cette mission, fixer le cap de la santé en une politique de prévention qui permette à chacun d’agir en connaissance de cause.

 

La vraie prévention est d’abord la relation harmonieuse à soi et à l’environnement. Elle passe par une éducation comportementale qui vise à améliorer son patrimoine personnel de santé. La « prévention globale » est appuyée sur le sport, sur l’alimentation, sur l’éducation, sur l’accès aux soins.

 

La clé est le développement de l’estime de soi chez les personnes qui sont actuellement éloignées de la prévention voire du soin. Les indicateurs pertinents, outre l’amélioration de la santé en population générale, sont la réintégration du système de santé par ces personnes.

 

En outre, s’agissant du financement de cette politique de prévention, l’approche par les déterminants de santé pourrait justifier l’affectation à l’assurance maladie du produit de nouvelles taxes nutritionnelles et de taxes environnementales qui aurait ainsi un double avantage. D’une part, ces nouvelles taxes contribueraient à influencer les comportements alimentaires et environnementaux qui  contribuent fortement à l’accroissement des maladies chroniques. D’autre part, la mise en place de ces nouvelles taxes permettrait d’enclencher un transfert, même partiel, des ressources de la sécurité sociale, déjà engagé dans d’autres pays, lequel pourrait participer à réduire la pression sur le coût du travail.

 

L’éducation nationale doit prendre conscience du rôle global d’éducation à la santé qui est le sien par l’action, bien sûr, des enseignants mais, également, du personnel de service au contact des enfants pour la vie quotidienne.

 

Il est nécessaire de construire dès le primaire la représentation que l’enfant, puis l’adolescent et l’adulte, aura de sa santé permettant de développer l’estime de soi et le sentiment de compétence personnelle. L’éducation pour la santé commence donc par les connaissances de base sur le corps et son fonctionnement. Simultanément, elle développe le goût de l’activité physique et sportive. Elle doit respecter les consciences et être adaptée aux connaissances antérieures, aux croyances et aux cultures de ceux qui la reçoivent.

 

Le rôle dans la société, donc l’utilité vis-à-vis de son prochain et la conscience de son aptitude à agir, doit sans cesse être réaffirmé auprès des élèves. Il est capital à cet égard de faire l’effort sur l’apprentissage des gestes qui sauvent. Ils favorisent les comportements civiques.

 

Donc l’éducation des enfants à la santé est la priorité absolue en ce qu’elle est un investissement pour l’avenir, en posant les fondamentaux. Elle permet, de surcroît, de sensibiliser leurs parents, voire leurs grands parents, lesquels seraient par ailleurs soutenus pour développer un message cohérent de santé, de l’adulte à l’enfant selon les principes de la relation éducative.

 

Il faut développer les activités en commun qui ont des vertus en santé mentale car elles luttent contre l’isolement et les effets dépressifs qui y sont liés.

 

La prévention dans sa globalité (santé environnementale, santé au travail, santé en milieu scolaire, veille et sécurité sanitaire…) doit intégrer la future ARS (Agence régionale de Santé).

 

Il faut utiliser les opportunités de la présence des enfants, adolescents et jeunes adultes dans les activités consacrées à la jeunesse, les colonies de vacances et tous les lieux regroupant des populations déterminées, pour diffuser la culture de santé. Il s’agit là d’un vecteur important qui pourrait être exploité en cohérence et complémentarité.

 

Le but de l’éducation physique à l’école devrait être avant tout de faire aimer l’exercice physique en vue d’une pratique généralisée et populaire du sport dans toutes les couches de la population selon les capacités de chacun, sans aucune velléité, initialement, de compétition.

 

Ces moments de pratique organisée d’exercice physique permettraient de faire le lien avec l’hygiène, corporelle, de vie et alimentaire. Il en résulterait une vertu pédagogique qui est d’apprendre par la pratique des règles de vie en collectivité en fonction des différentes activités. Le repas à la cantine, des conseils nutritionnels… varieraient selon qu’est programmée ou non une séance d’éducation physique, soit pour s’y préparer soit pour s’en restaurer. De nombreuses autres occasions peuvent, sous la direction du chef d’établissement, être saisies pour la mise en oeuvre par le personnel au contact des élèves d’apprentissages, de nature à promouvoir des comportements sains.

 

Les priorités de santé publique par une « prévention globale » pourraient être :

 

- la lutte contre la sédentarité par l’activité physique et sportive

- l’amélioration de l’alimentation et de la qualité nutritionnelle des produits de consommation courante

- la promotion des fruits et légumes comme élément de plaisir et de modernité

comportementale

- la lutte contre l’abus d’alcool et les substances psycho actives, y compris sur les lieux de travail (impact accidents du travail)

- la lutte contre le tabac

 

Le vieillissement de la population impose d’innover pour augmenter le nombre d’années de vie autonome et en bonne santé. L’établissement pour personnes âgées ou handicapées dépendantes doit être le tout dernier recours, le maintient à domicile doit être favorisé.

 

Le milieu de travail est un endroit ou la «prévention globale» doit s’exercer de façon privilégiée pour deux raisons : nos concitoyens y passent une grande partie de leur temps ; ils y sont exposés à des risques particuliers (produits toxiques, accidents du travail, risques musculo squelettiques, stress…) ; L’organisation de la médecine du travail doit être repensée pour plusieurs raisons : la situation démographique catastrophique des médecins du travail (diminution de moitié des effectifs dans les 10 ans à venir) ; la complexité croissante des expositions en milieu de travail ; le caractère insuffisant et contesté, bien que les partenaires sociaux y soient très attachés, des seules visites médicales individuelles et de l’aptitude.

 

Associer les élus locaux et utiliser les compétences des organismes dont la mission est de connaître finement la population (CAF…) pour identifier les populations particulièrement vulnérables.

 

La plupart des déterminants de la santé ne s'inscrivent pas dans le champ de la santé mais mobilisent d'autres politiques, sociales, de l’éducation, du logement, du cadre de vie, du milieu de travail. Les élus locaux entretiennent des relations étroites avec les acteurs institutionnels, professionnels, économiques mais également avec l'ensemble du tissu citoyen, notamment associatif, qui est au contact des populations spécifiques, ils maîtrisent de ce fait la connaissance de celles-ci. Les milieux de vie, sur lesquels agir pour les assainir, leur sont bien connus. Ils disposent de leviers d'action pour atteindre ces populations et leur rôle de chefs de projet santé, renforcerait leur capacité à amplifier les initiatives concertées qui soient bénéfiques à la santé des citoyens.

 

Il faut donc rendre hommage à la qualité du travail et des propositions du Député UMP du Pas de Calais, André Flajolet.

 

Ce rapport bat en brèche les clichés de gauche qui auraient tendance à affirmer qu’eux seuls ont le monopole du social.

 

Et oui, on peut être de droite et s’intéresser à nos concitoyens !

 

On le constate, la prévention de la santé est un enjeu pour les populations de demain et pour les territoires.

 

Il faut que chaque habitant, nos élus, en soient conscients.

 

Avenir Thiers Ambert 2012-2012, dans le cadre de son travail de terrain, proposera une réunion sur ce thème à la rentrée.

 

Histoire de nous faire prendre encore plus conscience de l’importance de ce sujet, et de pouvoir nous informer et en débattre avec des spécialistes.

par ginette beugnet le roch
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Dimanche 15 juin 2008


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par ginette beugnet le roch
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Dimanche 15 juin 2008


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par ginette beugnet le roch
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Samedi 14 juin 2008

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Jeudi 12 juin à 19H00 à Lezoux a été lancée l'association Avenir Thiers Ambert. Une soixantaine de personnes étaient présentes.

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par ginette beugnet le roch
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